Tables Physico-Chimiques

Pont ANU ↔ Nucléides — chimie occulte (1908) & physique noétique

Correspondances entre le comptage des « atomes ultimes » (ANU) et les nucléides de ce site, d'après la Table n°2 de la Chimie Occulte (p. 365-368), l'article du 22 août 2026 « De la Chimie Occulte (1908) à E₈ » et les dépôts GitHub de P. Portemann (koilon-scale-e8, noetic-applications, test P10 « ANU bridge »).

⚠ Matériel historique et conjectural — pas de la science établie

Les « ANU » (atomes ultimes) proviennent de la Chimie Occulte de Besant & Leadbeater (1908, courant théosophique) et des travaux conjecturaux de physique noétique de Patrice Portemann (histoire-des-sciences.eu, 2004-2026). Ces correspondances numériques sont présentées ici à titre documentaire et historique ; elles ne sont pas validées par la physique expérimentale et ne remplacent pas les tables de référence (NUBASE, CIAAW, CODATA) utilisées dans le reste de ce site.

Correspondance ANU ↔ masse Gamme du Koilon k(Z) Modules ANU ↔ algèbres de Lie Théorie & sources

Résumé théorique

Chimie Occulte (1908)

Annie Besant et Charles Leadbeater décrivent la « clairvoyance » des atomes : chaque élément est un agrégat d'« atomes ultimes » (ANU, sanskrit aṇu). La Table n°2 (p. 365-368) donne les comptages de 92 éléments, de 18 ANU (H) à 4 267 (U). Règle empirique : masse atomique ≈ N_ANU ÷ 18.

Théorie CTFT / Koilon

La « théorie du champ torsadé du continuum » (Portemann) modélise l'ANU comme un vortex de ≈ 1,4×10¹⁰ bulles de « Koilon ». La suite k(i) = N(Z)/N(Z−1) ≈ 2^(1/12) définit une « gamme » à douze degrés, d'où le nom « gamme du Koilon ».

Lien avec α et l'énergie de liaison

k(Z) = −0,137·ln Z + 3/2, où 0,137 ≈ α (constante de structure fine), est corrélé à E/A = −8,506·k(Z) + 17,034 MeV/nucléon. Le graphique de l'onglet « Gamme » teste cette loi contre les énergies de liaison réelles recalculées depuis les masses des nucléides.

Modules, E₈ et prédictions

L'article du 22/08/2026 factorise les ANU en 9 modules adossés aux algèbres de Lie (D₄ = 24, E₇ = 63, E₈ = 120), borne le tableau à Z ≈ 179 et formule 5 prédictions testables (masses d'isotopes superlourds, systématiques des écarts…).

Sources

Rappel : ces matériaux relèvent de l'histoire des sciences (théosophie, début XXᵉ siècle) et de spéculations contemporaines non validées expérimentalement. Les tables physico-chimiques de ce site reposent exclusivement sur NUBASE2020/AME2020, CIAAW et CODATA.